Représentativité
Représentativité
Origine et champ d'activité
Le Syndicat National des Discothèques (SNDLL) a été créé en 1979 sous la forme d'un syndicat professionnel d'employeurs référencé sous le n° 16 518 à la Préfecture de Paris.
La création de ce syndicat correspond à l'émergence d'une nouvelle activité : celle des discothèques et des établissements assimilés.
Il s'agit d'une nouvelle forme de loisirs basée sur la rencontre et la danse sur de la musique enregistrée (les disques d'où la profession tire son nom) exercée dans le cadre d'un débit de boissons.
Les discothèques sont rattachées au monde du spectacle et des loisirs et non à celui des cafetiers limonadiers. Par nature et fonction, cela est justifié. D'où le Code APE (Activité Principale Exercée) de la Nomenclature d'Activité Française : classe 92 "activités récréatives culturelles et sportives", sous-ensemble 92.3 "autres activités de spectacles". Les discothèques sont dans la classe 92.3 H.
La solidité de l'implantation du SNDLL correspond à la prise de conscience par la profession de son identité. 1 300 établissements adhèrent au syndicat.
Représentativité
Le Syndicat National des Discothèques est non seulement le plus ancien mais le seul syndicat consacré à cette branche d'activité. Il est devenu ainsi – et de loin – le plus représentatif.
En France, on compte en 2001, 3 200 discothèques (la SACEM parle de 4 000 en agglomérant de nombreuses autres activités : cabarets, clubs de vacances, clubs de 3ème âge, militaires, structures provisoires, campings, clubs de résidents, etc...).
Près de la moitié du parc est constitué de discothèques saisonnières (été ou hiver).
A peine 2 000 établissements seulement sont syndiqués, en raison de :
* baisse du parc (de 25 % entre 1985 et 2000) et regroupement en grandes unités multisalles,
* disparition de l'obligation imposée par la SACEM d'une affiliation syndicale pour bénéficier de réductions tarifaires. Depuis 1994, les établissements au forfait fiscal (moins de 500 000 F de C.A. annuel !... devenu depuis régime de la micro entreprise < 1 000 000 F C.A.) bénéficient, de droit, d'un forfait SACEM sans obligation d'être syndiqués. Ces établissements sont 1 600.
Le SNDLL est remarquable par la stabilité de ses adhérents depuis l'origine, ce qui éclaire sur la nature de son fond d'adhérents (les plus stables, à l'année, professionnels) et sur la qualité des services fournis par le syndicat.
| Le SNDLL produit tous les ans son budget et ses listes d'adhérents. Le SNDLL représente donc près des 2/3 de la profession syndiquée de façon constante. Ses membres représentent les plus grands établissements ou/et les plus professionnalisés. C'est le seul syndicat à avoir en outre une audience réelle auprès des 1 500 non syndiqués qui s'adressent à lui quand ils rencontrent un problème. |
La fédération française des loisirs
Le Syndicat National des Discothèques, appellation d'origine, s'est parallèlement modifié pour devenir Le Syndicat National des Discothèques et Lieux de Loisirs.
Le champ professionnel couvert a été considérablement étendu à la demande des professionnels attirés par le dynamisme de l'appareil.
Cette mutation est en phase terminale avec La Fédération Française des Loisirs qui regroupe :
* Le Syndicat National des Discothèques avec les discothèques et établissements de danse et assimilés,
* des activités de loisirs organisées : parcs d'attraction, clubs de vacances, d'hôtels, de résidences, certaines activités liées au sport (bowling, billard, karting…)
* des activités récréatives liées aux jeux de hasard et d'argent : casinos, salles de jeux, cercles etc…
* lieux de spectacles et de loisirs culturels : cabarets, pubs, bars d'ambiance, karaokés, bars à musique, cafés-spectacles, cafés-concerts, cafés-théâtres, dîners-spectacles, music-halls, salles de concerts, spectacles divers…
* Tous établissements de nuit (Bar à Ambiance Musicale = BAM, Restaurant à Ambiance Musicale = RAM).
L'implantation, dans ces divers secteurs professionnels, a précédé bien entendu cette structuration. A cet égard, la représentativité du syndicat a été reconnue après enquête par les services du Ministère du Travail pour négocier notamment la convention collective relative aux parcs de loisirs.
Parallèlement, le syndicat entretient des relations de partenariat avec d'autres structures professionnelles ayant à traiter du secteur. C'est le cas du Syndicat National des Entrepreneurs de Spectacles, du Syndicat Français de l'Hôtellerie, du SNELAC (Syndicat National des Espaces de Loisirs et d'Attraction).
| Le Syndicat National des Discothèques / Fédération Française des Loisirs occupe désormais l'ensemble du secteur des loisirs, essentiellement chaque fois qu'il y a musique enregistrée, que ce soit à titre principal ou non. Il a vocation à regrouper l'ensemble des activités ludiques et récréatives. |
| < Précédent | Suivant > |
|---|

